

Réalisateur·Caméraman·Photographe·Pilote de drone
Des dizaines de de vues sur YouTube
Les tournages et les montages signés pour les marques, les productions et les diffuseurs qui font appel à moi au coup par coup : circuit, plateau, essai routier, captation d'événement. Tous les liens sont réunis ici.
Cinq métiers, une seule personne sur le terrain.
J'ai commencé la vidéo au début des années 2000, à l'époque où diffuser une séquence sur un site web voulait encore dire y greffer un module RealPlayer et se battre avec une compression hasardeuse. Vingt ans plus tard, je tourne et monte pour la télévision, la publicité et le web.
Entre les deux : une WebTV construite de zéro, des studios d'enregistrement installés pour une télévision en Afrique, une émission mensuelle de 30 minutes réalisée seul pendant deux ans, sept ans à la tête de ma propre société de production, et mes images et mes montages diffusés à la télévision.
Ce parcours a une conséquence très concrète : je connais chaque maillon de la chaîne, et surtout la façon dont chacun contraint le suivant. Un cadreur qui monte ne rapporte pas les mêmes rushes. Un monteur qui a réalisé ne coupe pas de la même manière. Un télépilote qui cadre aussi au sol sait ce qui manquera une fois devant la timeline.
Selon le projet, j'interviens sur toute la chaîne — de la préparation à la livraison — ou sur un seul poste au sein d'une équipe déjà constituée.
Conception de sites internet, puis création d'une WebTV complète à une époque où la vidéo en ligne se diffusait encore en RealPlayer. Trois ans à résoudre des problèmes que plus personne ne se pose.
Mise en place du pôle télévision de TFK, télévision nationale : studios d'enregistrement Betacam, régies fixes et mobiles, formation technique des équipes sur place.
Création avec le journaliste Bader Benlekehal d'un rendez-vous mensuel de 30 minutes pour l'un des meilleurs magazines moto de France. Tourné, monté et réalisé seul, deux ans durant.
Brevet de télépilote passé aux tout débuts de la réglementation professionnelle, et création de ma société de production, The Box. Télépilote de l'émission Highside pendant toute sa diffusion télévisée.
Tournages, prises de vues drone et montages pour Highside, AutoMoto, la BBC, Eurosport et Youngtimers.
Choisis une compétence dans le menu ci-dessus — il reste ouvert tant que tu es sur cette page.
Imaginer le résultat pour produire les images
En 2011, le magazine Moto & Motards voulait exister en vidéo. Avec le journaliste Bader Benlekehal, nous avons créé Moto & Motards, l'émission : un rendez-vous mensuel de 30 minutes, tenu pendant deux ans, tourné, monté et réalisé seul — génériques et charte graphique compris.
Réaliser une émission de moto n'a pas grand-chose à voir avec un tournage que l'on maîtrise. Les machines passent à quelques mètres du caméraman, à pleine vitesse, et retranscrire en image l'émotion ressentie au guidon d'une moto n'est pas chose aisée.
L'autre difficulté est de raconter une histoire, souvent avec un personnage casqué qu'on ne voit pas. Un épisode se construit avec des images venues de plusieurs dispositifs : caméras embarquées sur les machines pour être au plus proche du pilote, caméra au sol qui immortalise les actions, drone qui amène du contexte ou de l'action. Et quand l'alchimie des éléments se crée, on peut ressentir la passion.
Créer cette émission moto aura été un défi, et nous a demandé un effort constant d'innovation et d'ingéniosité : nous avons par exemple été parmi les premiers à diffuser un sujet avec du son embarqué dans le casque.
01
02
03
04
Le bon cadre est celui qu'on rapporte, pas celui qu'on avait prévu.
J'ai cadré du sable brûlant du Sahara jusqu'aux lacs glacés de la Laponie, fait voler mon drone sous la pluie et les bourrasques de vent de Méditerranée. Ce qui change, ce n'est pas la technique : c'est le nombre de choses pour lesquelles nous ne sommes pas préparés, et qui peuvent mal tourner.
Émissions de télévision, séries de fiction, publicités de marques automobiles et de luxe, journaux télévisés nationaux et régionaux : autant de contraintes différentes que d'expérience accumulée.
Vingt ans de terrain m'ont donné une habitude simple : repartir avec les images malgré tout.
01
02
03
04
Un mensuel de 30 minutes, seul, pendant deux ans :
la meilleure école de rythme que je connaisse.
Quand la date de diffusion ne bouge pas, on apprend vite à reconnaître le plan qui ne sert à rien. Pendant deux ans, j'ai livré chaque mois une émission de 30 minutes, du dérushage à l'export, sans personne pour rattraper les retards.
Les sujets que je monte aujourd'hui mélangent presque toujours plusieurs sources : caméras de plateau, embarquées, drone, images fournies par la production. C'est précisément là que le montage se joue : c'est le rythme qui fait la vidéo.
Je monte régulièrement pour Highside et pour la rubrique moto d'AutoMoto, en plus de mes propres tournages.
Le dérushage décide de la moitié du travail : repérer le plan qui porte la séquence, et accepter de jeter tout le reste.
Une même séquence peut durer quarante secondes ou quatre minutes. Ce n'est pas la même vidéo, et ce n'est pas le même effet sur celui qui la regarde.
Une embarquée, un drone et une caméra au sol n'ont ni la même image ni le même son. Tout le travail consiste à effacer la couture.
Un rendez-vous mensuel n'attend pas. Savoir ce qu'on peut encore améliorer et ce qu'il faut livrer maintenant.
Télépilote certifié depuis les débuts du drone professionnel.
J'ai passé mon brevet de télépilote en 2016, à l'époque où la réglementation professionnelle se mettait tout juste en place. J'ai ensuite été le télépilote de l'émission Highside pendant toute sa diffusion à la télévision.
Suivre une moto ou une voiture lancée sur un circuit reste l'exercice le plus exigeant du métier : la trajectoire se joue plusieurs secondes à l'avance, souvent à faible hauteur, sans marge d'erreur et sans reprise possible. À l'opposé, les vues d'architecture demandent exactement l'inverse.
Une vue de haut ne raconte rien à elle seule. Ce qui compte, c'est la régularité du mouvement et le moment où on le déclenche. Je pilote aussi bien pour la vidéo que pour la photo aérienne, sur des projets d'architecture, des chantiers, des sites industriels et des événements sportifs.
Une photo — une histoire.

La photo n'est pas une activité à part : c'est le même œil, le même travail du cadre et de la lumière. Avec une contrainte en plus — une seule image doit se suffire à elle-même.
Je photographie surtout ce que je ne filme pas : des portraits, des paysages, des compositions, des ambiances. C'est là que le regard travaille vraiment — sans commande, sans cahier des charges, juste le sujet et la lumière. Tout ce que j'y gagne repart ensuite en vidéo. Et je photographie aussi les motos et les voitures, forcément.
Ce que j'aime dans la photo, c'est l'instant : ce moment où le cadre, le geste, l'émotion et la lumière tombent juste ensemble, une fraction de seconde, et où il ne reste qu'à déclencher.
Une question, un tournage à préparer, une collaboration à envisager — n'hésitez pas à me contacter.
Coordonnées à venir